Mini-critiques de novembre à décembre 2015

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La fin d’année ayant été particulièrement chargée en terme de spectacles, je n’ai pas eu le temps de publier une critique pour tous ceux auxquels j’ai eu la chance d’assister. Je vous propose de me rattraper ici avec des “mini-critiques”, à savoir qu’au lieu d’environ 1’200 mots comme à mon habitude, vous allez avoir droit à un court paragraphe par spectacle, pas plus !

Au programme, huit mini-critiques, rien que ça, dans des styles très différents, comme toujours sur On Stage Now. Plus précisément, vous aurez droit à un retour sur trois one man shows (ceux de Michel Boujenah, de Stéphane Guillon et de Florence Foresti), sur un spectacle de cirque avec “Attrape-moi”, sur deux pièces humoristiques (“Pachyderme” et “André le Magnifique”) et sur deux pièces de théâtre plus sérieuses (“Platonov” et “A tort et à raison”).

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Ma vie rêvée
De Michel Boujenah
Collaboration artistique avec Corinne Atlas, Paul Boujenah, Jeanine Boujenah
Mis en scène par Michel Boujenah
Avec Michel Boujenah

Théâtre de Beausobre, Morges, Suisse
Produit par Les Magnifiques (producteur), Charley Marouani (producteur), Robin Production (producteur), Théâtre de Beausobre (organisateur)
Représentation du mardi 3 novembre 2015 à 20h00
Placé en (pas de catégorie, rang C, place 1)
Payé 46.40 CHF (abonnement 14-17 spectacles au Théâtre de Beausobre = -20%)

Michel Boujenah sur scène pour nous raconter sa vie, ou plutôt sa “vie rêvée”
[photo de Renaud Corlouër, via le dossier de presse]

En sortant de la salle je me suis demandé pourquoi j’avais eu l’idée d’aller voir Michel Boujenah, ce qui est plutôt mauvais signe… Il faut dire que la représentation a commencé de façon assez particulière, avec le public entonnant “joyeux anniversaire” quelques secondes après l’entrée en scène de l’humoriste ce qui, je veux bien l’admettre, ne doit pas être top pour la concentration. Malgré cela, je serai implacable : le texte est très faible, l’interprétation mauvaise et surjouée sans compter que, la faute à de nombreuses approximations, Michel Boujenah donne l’impression de ne pas avoir travaillé son spectacle une seule seconde, alors qu’il présente ce one man show depuis une année déjà ! Même les amusants moments de jeu avec le public et les débuts de fou-rire suite à des événements imprévus (foulard coincé, public du premier rang qui commente à haute voix, etc.) ont fini par être lassants tellement ils étaient exagérés. Pourtant, lors des saluts, Michel Boujenah semblait ému et honnête en parlant de l’amour qu’il a pour le Théâtre de Beausobre. Bref, vous l’aurez compris, ce fut une grosse déception.


Platonov
De Anton Tchekhov
Adapté par Rodolphe Dana, Katja Hunsinger, André Markowicz (traduction), Françoise Morvan (traduction)
Mis en scène par le Collectif Les Possédés dirigés par Rodolphe Dana assistés par Inès Cassigneul
Avec le Collectif Les Possédés (Yves Arnault, Julien Chavrial, David Clavel, Rodolphe Dana, Emmanuelle Devos, Françoise Gazio, Katja Hunsinger, Antoine Kahan, Emilie Lafarge, Nadir Legrand, Christophe Paou, Marie-Hélène Roig, Charles Van De Vyver)

Scénographie par Katrijn Baeten, Saskia Louwaard
Lumières par Valérie Sigward assistée par Wilfried Gourdin
Costumes par Sara Bartesaghi Gallo

Théâtre Le Reflet – Théâtre de Vevey, Vevey, Suisse
Produit par Collectif Les Possédés (producteur, tourneur), Théâtre de Nîmes (co-producteur), Scène nationale d’Aubusson – Théâtre Jean Lurçat (co-producteur), La Colline (co-producteur), La Comédie de Clermont-Ferrnad (co-producteur), Le Bateau Feu (co-producteur), Les Célestins – Théâtre de Lyon (co-producteur), Le Grand T – Théâtre de Loire-Atlantique (co-producteur), L’Equinoxe (co-producteur), Centre dramatique régional de Tours – Théâtre Olympia (co-producteur), MA (co-producteur), Théâtre de Rungis (co-producteur), La Passerelle (co-producteur), Théâtre Firmin Gémier La Piscine (co-producteur), Théâtre du Nord (co-producteur), Le Reflet – Théâtre de Vevey (organisateur)
Représentation du jeudi 19 novembre 2015 à 19h00
Placé en première catégorie (rang 9, place 20)
Payé 32.00 CHF (tarif étudiant)

38_4_platonovPlatonov et son décor malheureusement autant bordélique que sa mise en scène
[photo de Jean-Louis Fernandez, via le dossier de presse]

Je suis entré dans la salle curieux de découvrir un texte d’un auteur classique et de voir une molierisée sur scène en la personne d’Emmanuelle Devos, mais un peu effrayé par les 3h40 de spectacle annoncées. Et le premier acte, qui doit bien durer une heure, a failli m’achever. Il faut dire qu’il y a une bonne quinzaine de personnages, aux noms russes pas forcément faciles à retenir pour nous autres occidentaux. Et au lieu de miser sur une mise en scène limpide, permettant de bien introduire les nombreux protagonistes et de planter clairement la situation, le Collectif Les Possédés a choisi de les avoir tous en (quasi-)permanence sur scène dans un bourdonnement incessant. Bref, c’est peut-être moi qui suit trop idiot, mais j’étais complètement largué au milieu de cette intrigue. Je ne devais pas être le seul puisque quelques spectateurs ont quitté la salle. Je précise que je ne connaissais rien de la pièce, mais j’estime que ça n’est pas un pré-requis nécessaire que de connaître le texte pour aller voir un classique ! C’est dommage d’autant foirer ce premier acte étant donné que les suivants sont bien plus clairs, ce qui m’a fait rester jusqu’au bout. Je n’ai malgré tout pas été emballé par cette mise en scène bordélique avec des tonnes d’accessoires sur le plateau résultant en un décor ignoble, ni par le parti-pris absurde choisi pour certains personnages. Une pièce très longue et très décevante pour ma part.


Attrape-moi
De Flip FabriQue
Mis en scène par Olivier Normand
Avec Flip FabriQue (Jérémie Arsenault, Christophe Hamel, Bruno Gagnon, Hugo Ouellet Côté, Jade Dussault, Francis Julien)

Scénographie par Elyane Martele
Lumières par Judith Dufour Savard
Costumes par Véronique Bertrand

Théâtre de Beausobre, Morges, Suisse
Produit par Flip FabriQue (producteur), Encore un Tour (producteur, tourneur), Juste pour Rire France (?), Théâtre de Beausobre (organisateur)
Représentation du jeudi 26 novembre 2015 à 20h00
Placé en (pas de catégorie, rang A, place 5)
Payé 37.00 CHF (tarif étudiant)

38_5_attrape-moiLes artistes de Flip FabriQue lors du numéro de sangles aériennes superbement construit autour d’un livre de photos
[photo de Alexandre Galliez, via le dossier de presse]

Voilà un excellent spectacle de cirque ! Les six jeunes artistes dégagent un énorme charisme faisant beaucoup dans le succès du spectacle. Mais ils sont aussi incroyablement doués et polyvalents, présentant des numéros de très bonne facture dans de nombreuses disciplines, ce qui est toujours un point sensible pour les troupes circassiennes au nombre de protagonistes si réduit. Je commence par les seuls petit défauts, à savoir un manque assez net d’histoire (le début, censé nous faire croire à la retrouvaille d’anciens amis, est plutôt raté) et un éclairage manquant d’originalité, si ce n’est pour le numéro de yoyo (oui oui !) magnifiquement mis en lumière par les artistes eux-même à l’aide de lampes de poche ! Parmi les performances remarquables, une très belle démonstration de diabolo, un amusant concours d’engloutissement de glaces à l’eau, une sublime chorégraphie aérienne scénarisée autour d’un livre de photos souvenirs, un délire avec des sacs de couchage et un très beau final au trampoline face au mur formant le seul décor du plateau. Points positifs supplémentaires, la très bonne mise en scène hyper-dynamique à baise de craies et de chaises pliantes, les excellents choix musicaux et le talent de comédien des artistes, avec une spécialité au niveau des grimaces. Vous l’aurez compris, j’ai beaucoup aimé ce spectacle bourré de talent et d’énergie, à voir absolument !


Pachyderme
De Jacques Chambon
Mis en scène par Brice Fournier
Avec Brice Fournier, Thomas Giraud

Théâtre de Poche de la Grenette, Vevey, Suisse
Produit par Théâtre de Poche de la Grenette (organisateur)
Représentation du
dimanche 29 novembre 2015 à 17h00
Placé en (placement libre)
Payé 35.00 CHF

38_6_pachydermeDécor léger pour une pièce à petits moyens plutôt réussie
[photo sans crédit, via la page Facebook du spectacle]

Pachyderme est une pièce humoristique sans prétention, tournant dans de toutes petites salles, mais attirant son public grâce à la présence au générique de deux “célébrités” tout droit venues de Kaamelott, à savoir Jacques Chambon (Merlin) à l’écriture ainsi que Brice Fournier (Kadoc) sur scène et à la mise en scène. Accompagné de l’inconnu mais néanmoins très doué Thomas Giraud sur les planches, ce dernier est convaincant dans son rôle de flic en planque usant de la loi pour imposer sa présence dans l’appartement d’un jeune comédien raté afin d’observer le suspect habitant l’immeuble d’en face. Le scénario ne casse pas trois pattes à un canard (“des pattes de canaaaaaaaaaaaard”… pardon) et la conclusion de la pièce n’est pas très réussie, mais le reste du spectacle est plutôt amusant et les dialogues suffisamment bien écrits pour faire passer un très bon moment au public. Dans la catégorie des pièces pour café-théâtre, c’est incontestablement une belle réussite.


A tort et à raison
De Ronald Harwood
Adapté par Dominique Hollier (traduction)
Mis en scène par Georges Werler assité par Nathalie Bigorre
Avec Michel Bouquet, Francis Lombrail, Juliette Carré, Didier Brice, Margaux Van Den Plas, Damien Zanoly

Scénographie par Agostino Pace
Lumières par Jacques Puisais
Création sonore par Jean-Pierre Prevost
Costumes par Pascale Bordet

Théâtre Bâtiment des Forces Motrices, Genève, Suisse
Produit par Théâtre Hébertot (producteur), Pascal Legros Production (producteur, tourneur), Swiss Event Productions (organisateur)
Représentation du mardi 1er décembre 2015 à 20h30
Placé en troisième catégorie (rang 41, place 3)
Payé 35.00 CHF (tarif adhérent FNAC)

38_7_a-tort-et-a-raisonLe classique mais très joli décor de la pièce, avec une bonne partie de sa distribution
[photo de Laurencine Lot, via Pascal Legros Production]

Michel Bouquet, 90 ans, remonte sur scène pour interpréter le chef d’orchestre Furtwängler, rôle dans lequel il avait connu un énorme succès il y a déjà une quinzaine d’années. Le spectacle donnait une de ses premières représentations à Genève avant d’aller s’installer à Paris pour les fêtes de fin d’année. J’ai longtemps hésité à y aller, tenté par le comédien et le thème mais ayant peur de tomber sur une pièce historique à la mise en scène vieillotte. Et… c’est exactement ce que j’ai eu. L’histoire (pour ceux qui ne connaissent pas, celle du commandant Arnold, Américain chargé de l’enquête servant au procès de dénazification du chef d’orchestre sus-nommé, accusé d’avoir serré la paluche à Hitler durant la guerre et de ne pas s’être opposé outre-mesure à la capture des musiciens juifs de l’orchestre philarmonique de Berlin qu’il dirige) est passionnante et le spectateur est véritablement tiraillé entre les pensées du commandant moraliste et de l’artiste qui a fait ce qu’il a pu pour traverser cette période troublée. Michel Bouquet impose une présence remarquable malgré sa difficulté à se mouvoir, piquant des colères convaincantes. Le reste du casting est plutôt bon et le décor est vraiment réussi. Mais la mise en scène est trop classique, vieux jeu, quasiment immobile, ce qui rend immanquablement la pièce assez ennuyante. Une soirée en demi-teinte donc et ce par la faute du metteur en scène uniquement.


Certifié conforme
De Stéphane Guillon
Mis en scène par
 Muriel Cousin
Avec Stéphane Guillon

Théâtre de Beausobre, Morges, Suisse
Produit par 63 Productions (producteur), 20h40 Productions (producteur, tourneur), Théâtre de Beausobre (Morges)
Représentation du mercredi 9 décembre 2015 à 20h00
Placé en (pas de catégorie, rang A, place 9)
Payé 46.40 CHF (abonnement 14-17 spectacles au Théâtre de Beausobre = -20%)

38_8_certifie-conformeStéphane Guillon et sa cravate qui tire sur la gauche comme lui tire sur la gauche hollandienne durant le spectacle
[photo sans crédit, via le dossier de presse]

Il m’arrive régulièrement de bien rire devant les chroniques télévisées de celui décrit sans arrêt comme étant “corrosif” et j’étais donc curieux d’aller le découvrir sur scène. Si le spectacle est globalement de bonne facture, j’ai trouvé ses textes bien en-deça de ce qu’il livre en quelques minutes dans le petit écran. Pour être tout à fait honnête, alors que j’écris cette critique même pas quatre semaines après avoir vu le spectacle, j’ai du mal à me rappeler de moments marquants, si ce n’est l’excellente et très drôle imitation de François Hollande. L’intro (en vidéo ou en voix-off, là aussi j’ai un trou de mémoire) jouant sur le fait que Guillon ne pensait plus avoir de matière une fois la gauche arrivée au pouvoir est assez amusante, mais gâchée par la très molle entrée en scène de l’humoriste. Et sinon, le reste du spectacle, plutôt bien mis en scène, vous fera à coup sûr passer une bonne soirée, sans plus, comme le prouve mon amnésie alors que cela m’arrive extrêmement rarement. Il faut cependant préciser que j’ai vu le spectacle durant sa période de “rodage”, avant la première parisienne, et qu’il y peut-être eu depuis des retouches sur le texte pour le dynamiser un peu. Je crois que c’est ça le principal reproche que je ferais à ce one man show : trop mou. Ca manque de liant entre les différents sketchs, d’énergie dans la façon de vendre les vannes et de fluidité dans l’écriture, et ce malgré la plume bien aiguisée de Stéphane Guillon qui perd ainsi de son efficacité.


Madame Foresti
De Florence Foresti
Mis en scène par Florence Foresti
Avec Florence Foresti

Théâtre Geneva Arena, Genève, Suisse
Produit par TS5 (producteur, tourneur), Live Music Production (organisateur)
Représentation du mercredi 16 décembre 2015 à 20h00
Placé en première catégorie (rang H, place 4)
Payé 95.00 CHF

38_9_madame-forestiFlorence Foresti fait le show pendant un peu moins d’une heure et demie dans un seul en scène très dépouillé
[photo sans crédit, via LCI]

Première fois que je voyais la diva de l’humour francophone sur scène. Surprise, la scène est très dépouillée, même totalement vide en fait, et ça n’est pas le discret éclairage qui contrastera avec cette impression de sobriété. Là où la plupart des humoristes tournant dans des salles de type Zénith choisissent de faire un gros show, Foresti opte pour la simplicité. Tout au long du spectacle, aucun décor, aucun artifice, aucun costume, juste elle, occupant l’espace, parlant pendant une heure et quart environ, sans la moindre interruption ne serait-ce que pour boire un peu d’eau ! Le texte, sous forme de long stand-up, est très bon et dynamique, passant de scènes de la vie quotidienne (dont un moment hilarant sur la façon des parents d’amener leurs enfants à l’école ou un amusant passage sur les boutiques Nespresso) à ses interrogations sur la quarantaine et sur son futur, sans oublier des scènes plus absurdes tel ce beau délire sur la création du métro raconté par un homme à monocle. La conclusion en mode féministe est assez surprenante, non pas par le thème abordé cher à Florence Foresti mais bien par la façon – la voir imiter Arletty a de quoi étonner. Seul petit reproche à faire à ce one woman show, la durée ; après l’imitation que je viens de mentionner, un rappel aurait été bienvenue, histoire de dépasser la barre symbolique de l’heure et demie. Sinon, rien à dire, c’est du tout bon.


André le Magnifique
De Isabelle Candelier, Loïc Houdré, Patrick Ligardes, Denis Podalydès, Michel Vuillermoz
Mis en scène par Antony Mettler, Frédéric Martin
Avec Pierre Aucaigne, Vincent Kohler, Antony Mettler, Anne-France Tardiveau, Jacques Vassy

Décors par Jacques Vassy
Accessoires par Virginie Mouche
Lumières par Alain Vitaloni
Costumes par Virginie Mouche

Théâtre de Beausobre, Morges, Suisse
Produit par Les amis du boulevard romand (producteur, tourneur), Théâtre de Beausobre (organisateur)
Représentation du jeudi 17 décembre 2015 à 20h00
Placé en deuxième catégorie (rang X, place 27)
Payé 38.40 CHF (abonnement 14-17 spectacles au Théâtre de Beausobre = -20%)

ANDRE LE MAGNIFIQUEVincent Kohler et Pierre Aucaigne dans des rôles qu’on croirait taillés sur mesure mais dans lesquels ils n’excellent malheureusement pas
[photo du Studio Edouard Curchod, via le dossier de presse]

J’adore la troupe des Amis du boulevard romand qui m’a fait découvrir les joies du théâtre grâce à leur premier spectacle Panique au Plazza il y a de cela huit ans déjà. De plus, je considère que Pierre Aucaigne est tout simplement LE meilleur acteur de vaudeville qui existe. Je n’ai donc pas loupé un seul des spectacles annuels du collectif depuis, et André le magnifique n’a pas fait exception à la règle. Oui mais, à ma grande déception, cette année la pièce est beaucoup moins bonne. Pourtant cette histoire de village perdu du Sud de la France qui veut monter un spectacle pour sauver son théâtre et fait pour ce appel à un acteur parisien professionnel et prétentieux est très bonne, là n’est pas le problème. J’ai d’ailleurs du mal à identifier d’où vient ce fameux problème, mais j’ai l’impression que le principal soucis c’est que la mise en scène en fait trop alors que, paradoxalement, les acteurs sont sur la retenue. Antony Mettler, metteur en scène de l’équipe depuis trois ans, m’a déçu, autant de par sa direction d’acteurs sans saveur que de par son jeu, puisqu’il incarne lui-même l’acteur parisien. Pierre Aucaigne dans le rôle de l’idiot du village avait tout pour me faire exploser de rire mais ça n’a pas pris, j’avais presque l’impression qu’il n’osait pas exagérer (de son propre choix ou pour respecter la volonté du duo de metteurs en scène ?)  comme il le fait si bien. Une déception donc, en espérant que la pièce de l’année prochaine sera meilleure.

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